LA RUE KETANOU

LA RUE KETANOU
C'est en 1996 au Théâtre du Fil que nos trois allumeurs de réverbère se croisent pour la première fois. Théâtre sans frontières où les courants d'air tombent amoureux de figure de style et les acheminent dans des lieux où aucun théâtre n'est attendu. Les tournées du Théâtre du Fil leur donnent le goût du nomadisme et déjà au fond du bus quelques refrains s'échappent... L'été venu Florent et Olivier partent en Bretagne, accordéon et guitare en bandoulière. Le soir ils font les rues et les bars, ils passent les nuits à la belle étoile et les journées le pouce en l'air pour aller d'une ville à l'autre.

De retour à Paris, Florent quitte quelques mois plus tard le Théâtre du Fil et gagne sa vie en jouant quelques chansons de bars en bars. Si un jour, vous avez l'occasion de boire un verre à l'Autobus, juste à côté du Cirque d'Hiver de Paris, demandez au patron Pierrot s'il se souvient du sympathique, sympathique c'est comme ça qu'il appelle Florent... Vous pourrez écouter La Rue Kétanou dans le juke box.

Puis Florent écrit un spectacle de rue pour trois personnages. Olivier et Florent font alors appel à Mourad Musset (ça ne s'invente pas !) qui coule des jours heureux en Bourgogne. Les voici partis pour La Rochelle et l'Île de Ré où, passeurs de chapeaux, ils déclament leur bohème à toutes les terrasses. La chanson La Rue Kétanou devient le titre du spectacle et le nom de leur groupe. Ils jouent alors dans les rues, les squats (L'Électron Libre, la Grange aux Belles), les bars (Le Connétable, l'Attirail, l'Autobus, Le Limonaire) en France, au Portugal (d'où est originaire Olivier Leite), en Irlande et à New York.

Partout l'amitié est au rendez-vous. La rue amène Némo et Jérôme Mesnager, également artistes de rue, égayant déjà les murs des villes du monde de bonhommes blancs et d'ombres noires que l'on retrouvera dans le livret et la pochette de l'album Y'a des Cigales dans la fourmilière. Dans les bars, ils se feront apostropher par quelques aristocrates de la rue tel que Loïc Lantoine, ou d'autre bambocheurs amoureux du verbe tels que Dikes, Allain Leprest, Stéphane Cadé et bien d'autres...

Ils avaient rêvé de voyager et leurs chansons leurs donnaient toujours «de quoi grailler, de quoi causer, de quoi trinquer». D'amitiés en amitiés, nous arrivons à celle de Tryo. Elle donna naissance à de jolies fêtes, à un disque En Attendant les caravanes, à des premières parties à l'Olympia ou sur leur tournée, et la rencontre avec Yelen. Depuis ils n'ont jamais cessé de jouer passant des bars enfumés aux plus belles salles de France où la rumeur les devance et raconte qu'il fait bon s'y rencontrer, y chanter, et valser !



filez vite sur leur
site officiel


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 21 mars 2008 11:37

la rue qu'est a nous

un titre genial , festif mais juste un brin de melancolie sans doute transportée par un petit courant d'air venu de l'est....
j'adore
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 21 mars 2008 10:41

Jérôme

encore un titre des Ogres de Barback du même album que le morceau precedant "du simple au néant "
mais là ce n'ait pas juste pour exprimer un goût musical que j'ai mis cette chanson là , mais pour repondre a certaines reflexions intolerables que je ne cesse de contester mais qui ne decampent pas des bouches familieres mais cependant mauvaises de certaines personnes de mon entourage....


a tout ceux qui n'auront pas de mômes....
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 21 mars 2008 10:15

LES OGRES DE BARBACK

LES OGRES DE BARBACK
Les Ogres de Barback sont typiques d'une certaine scène acoustique française. Ils jouent une musique énergique mais acoustique inspirée du swing manouche , et de Brassens ou Pierre Perret. Tournant depuis dix ans en marge de l'industrie du disque, ces deux s½urs jumelles et leurs deux frères ont cependant réussi à acquérir un public important et une reconnaissance artistique certaine.

Formé en 1994, après des expériences musicales diverses (du Conservatoire, pour Alice et Mathilde, au punk-rock, pour Sam et Fred), le groupe suit le parcours classique des groupes alternatifs : la rue, les marchés, la manche, les petites salles, les premiers disques auto-produits... Ils conquièrent le public fidèle qui les suit encore aujourd'hui, et composent l'emblématique « Rue de Panam ». Leur public s'élargit peu à peu et quelques rencontres, notamment celle de Nery, des VRP, leur ouvrent des portent.

En 2000, ils réalisent le rêve de tout groupe indépendant en créant leur propre label, Irfan, qui assure désormais la diffusion de leurs disques. Le quatuor va même plus loin : faisant l'acquisition d'un chapiteau, ils montent le projet Latcho Drom, un cirque ambulant qui leur permet pour un temps d'éviter les salles de concert, tout en accueillant un public grandissant. Avec leurs amis des Hurlements d'Léo, ils font une nouvelle tournée européenne et enregistrent un album live remarqué : « Un air, deux familles » (2001).

Intéressés par les aventures artistiques inédites, ils montent à La Cigale, célèbre salle parisienne, un Grand Cabaret, avec des artistes de cirque, des humoristes, des vidéastes. On y croise Pierre Perret, une de leurs références. Dans le même esprit, ils lancent une idée qui fait son chemin : « La pittoresque histoire de Pitt Ocha », un conte pour enfants mélomanes. Le projet réunira en effet une prestigieuse distribution alternative : La Tordue, Les Hurlements d'Léo, Tryo, La Rue Kétanou, Le Peuple De L'Herbe... et Perret, fidèle au poste !

Un nouvel album aux arrangements plus fouillés (« Terrain Vague ») paraît en 2003, suivi en 2004 d'une tournée accompagnés de la Fanfare du Belgistan. En 2006 parait le disque Avril et vous. puis En avril 2007, le groupe revient avec Du Simple Au Néant.
.



un plan genial qui permet de se repasser en boucle gratuitement (et sans violer les lois sur les droits d'auteurs) et en inegralité vos titres preferés des Ogres sur leur site officiel cliquez Radiogres
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 21 mars 2008 10:00

Modifié le vendredi 21 mars 2008 11:03

Pardon madjid

une chanson des ogres que je trouve vraiment geniale , elle m'as carrement foutu la chair de poules a la premiere ecoute
enfin je dois dire que c'est tout l'album "du simple au neant " qui a eu cet effet là sur moi
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 21 mars 2008 09:43